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02/07/2020
L’Année du Volley prolongée jusqu’à la fin de l’année
En raison de la pandémie de Covid-19 qui a entraîné l’arrêt de toutes les activités sportives pendant plusieurs semaines, la Fédération Française de Volley a décidé de prolonger L’Année du Volley, qui devait s’arrêter fin août, jusqu’au 31 décembre 2020. Responsable de l’opération au sein de la FFVolley, Michelle Akilian, fait le point.
Pourquoi avoir décidé de prolonger L’Année du Volley jusqu’à la fin de l’année ?
A la date d’arrêt du volley-ball en mars, nous en étions à 220 projets en tout et 90 000 personne touchées, avec des projets en cours qui avaient été validés. Donc il faut que les clubs et les associations aient la possibilité de mettre en place ou de mener jusqu’au bout ces projets, que nous avons accompagnés en proposant des dotations en matériel et des kits de communication. Et comme nous voulons aussi contribuer à la reprise, le fait de prolonger l’opération est une opportunité pour les clubs qui n’auraient pas encore lancé de projets de le faire, ça leur permettrait de faire parler du volley et de mettre en place des actions qui bénéficieront d’un appui de la part de la Fédération. Si on pouvait arriver symboliquement à 250 projets et 100 000 personnes touchées, ce serait une réussite. Après, nous enchaînerons sûrement sur un autre projet destiné à renforcer les liens entre les clubs et le monde scolaire.

Le bilan à date de L’Année du Volley correspond-il à vos attentes ?
Oui, je pense que c’est un bon bilan. Ce qui est intéressant, c’est que ça a touché des personnes très variées sur des territoires également très variés, c’était bien l’objectif. L’EuroVolley 2019 a été une réussite populaire, il y a eu du monde dans les salles et devant la télé, mais aussi sur les projets autour. C’était donc important de mener à bien cette opération.

On parle souvent d’héritage des compétitions, celui laissé par l’EuroVolley est donc positif ?
Oui, même si le Covid et l’interruption qui a suivi ont un peu coupé l’élan, nous étions partis vers l’objectif initial qui était quand même de gagner des volleyeurs. Des licenciés, bien sûr, parce que toute fédération cherche à en gagner, mais ce que nous voulions surtout, c’était de gagner de la notoriété, de la connaissance, de l’envie autour de ce sport, donc là-dessus, oui, l’héritage est positif. Et il faut qu’on continue et qu’on mette en place des passerelles jusqu’à 2024, ça veut dire qu’on développe d’ici là des projets qui continueront à faire vivre le volley en s’appuyant notamment sur la dynamique de notre équipe de France. La qualification pour les Jeux Olympiques nous a encore donné un peu plus d’élan, nous espérons qu’il va se prolonger l’année prochaine avec les Jeux, mais aussi avec les filles qui progressent, le beach, avant d’enchaîner sur Paris 2024.