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02/12/2019
Earvin Ngapeth vise le monde
Un an après Jenia Grebennikov, sacré champion du monde des clubs avec Trentino Volley, Earvin Ngapeth dispute cette semaine le Mondial des clubs à Betim (Brésil) avec le Zénith Kazan, avec l’ambition de lui aussi décrocher le titre.
Changement de formule cette saison pour le Mondial des clubs qui passe de six à quatre équipes et se déroule à Betim, dans les faubourgs ouest de Belo Horizonte, qui abrite le club brésilien de Sada Cruzeiro. Le format est simple : chaque formation s’affronte une fois, le classement final du Round Robin déterminera les demi-finales, le premier sera opposé au quatrième, le second au troisième. Parmi les quatre clubs en lice, un intéressera plus particulièrement les Français, le Zénith Kazan, où évolue depuis la saison dernière Earvin Ngapeth et qui participe pour la huitième fois à ce rendez-vous annuel, un an après être passé à côté de la compétition (élimination à l’issue de la phase de poules).

Le club russe, titré champion du monde des clubs en 2017, sextuple vainqueur de la Ligue des champions et sacré dix fois champion de Russie, entend bien faire cette année beaucoup mieux qu'en 2018, Earvin Ngapeth aussi, lui qui est venu dans le Tatarstan pour enrichir son palmarès (il a dû se contenter la saison dernière de la Coupe et la Supercoupe de Russie, Kazan ayant été déchu de son titre de champion d’Europe par la Lube Civitanova et de champion de Russie par Kuzbass Kemerovo). Reste que les partenaires du réceptionneur/attaquant tricolore, du pointu bulgare Tsvetan Sokolov et des internationaux russes Maxim Mikhailov, Artem Volvich et Alexander Butko, auront fort à faire, l’adversité s’annonçant particulièrement coriace sur ce tournoi.

A commencer par le club hôte de la compétition, Sada Cruzeiro, titré à trois reprises (les trois fois à… Betim, en 2013, 2015 et 2016), et qui voudra remporter un quatrième titre devant son public, l'ex formation de Kévin Le Roux étant
emmenée notamment par les réceptionneurs/attaquants canadien et argentin, John Gordon Perrin et Facundo Conte, les internationaux brésiliens Isac Santos et Evandro Guerra. 

Autre prétendant au titre, la Lube Civitanova, qui sort d’une saison historique (victoire en Ligue des champions, titre de champion d’Italie), et voudra clore son année avec ce titre de champion du monde qui a échappé au club des marches les deux dernières années (finaliste en 2017 et 2018 contre Kazan et Trentino). Là encore, il y a du talent partout dans cette formation transalpine, avec les Brésiliens Bruno et Yoandy Leal, les centraux cubain et polonais, Simon Robertlandy et Mateusz Bienek, les internationaux italiens Osmany Juantorena et Simone Anzani, le Tchèque Jiri Kovar et le pointu iranien Amir Ghafour.

Le quatrième club en lice semble a priori un cran en-dessous, il s’agit d’Al-Rayyan (Qatar), où a d’ailleurs évolué Earvin Ngapeth le temps d’une pige en fin de saison 2017/2018, y remportant la Coupe de l’Emir, et où joue actuellement un joueur croisé par le n°9 des Bleus à Montpellier lors du dernier EuroVolley 2019, le pointu portugais Marco Ferreira.

Début des matchs de poules dans la nuit de mardi à mercredi (0h30, heure française), avec un choc d’entrée entre Sada Cruzeiro et Kazan, les demi-finales et finales auront lieu samedi et dimanche.