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(Miniature) Kévin Le Roux : « On est sur une bonne vague »
Photo : FFVolley
20/09/2019
Kévin Le Roux : « On est sur une bonne vague »
Auteur A.C., à Nantes
Ménagé contre l’Italie mercredi à cause d’une douleur au dos, Kévin Le Roux devrait retrouver sa place au centre de l’équipe de France samedi pour le huitième de finale de l’EuroVolley 2019 contre la Finlande au Hall XXL à Nantes, où il a beaucoup d’attaches. Le Breton revient sur la première partie de la compétition.
Que gardes-tu de ce premier tour à Montpellier ?
Ça s’est plutôt bien passé, on a joué un très bon volley-ball, avec le moins de fautes possible, ça s’est vu sur les résultats, c’est un sans-faute pour le moment. Tout le monde a le sourire, se sent bien physiquement et mentalement, on est sur une bonne vague.

Votre victoire contre l’Italie est-elle une façon de marquer les esprits, de vous positionner comme un prétendant au podium ?
Oui, complètement. Les gars ont fait un très beau match, même en tournant. C’était important de gagner ce match mentalement, de voir qu’on n’est pas que sept sur le terrain, mais quatorze, et d’élever le rythme, car on sait que plus on monte, plus les matchs vont être difficiles, c’est bien d’avoir joué ce match à fond pour préparer les suivants. Maintenant, comme le dit Laurent (Tillie), on est encore loin d’être arrivés, chaque match est une finale, on les prend un par un, on verra bien où ça nous mènera.

Comment as-tu vécu l’ambiance à la Sud de France Arena ?
Ça faisait super plaisir de voir autant de monde sur chaque match, on a été agréablement surpris, on se sent très soutenus, j’espère que ce sera encore le cas à Nantes car c’est forcément un plus.

A titre personnel, tu as ménagé contre l'Italie, c’était nécessaire ?
Oui, après, ce n’est pas pour ça que je vais mieux, j’ai toujours une douleur dans le bas du dos, mais je sais qu’il va falloir que je fasse avec jusqu’à la fin de la compétition.

Ça ne t’empêche pas de réussir un très bon début d’EuroVolley, on te sent très affûté, non ?
Oui, c’est vrai, malgré cette petite contrariété, ça se passe très bien, mentalement, je me sens aussi bien. Là en plus, je vais jouer à Nantes, chez moi, ça me fait plaisir, ce n’est pas ce petit pépin qui va m’arrêter de jouer.