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Jonas AGUENIER– N°1 – Central


Date de naissance : 28/04/1992 à Orléans (45)

Taille : 2m02 Poids : 92 kg
Hauteur d’attaque : 3m40
Hauteur de block : 3m10

Club 2018-2019 : Spolète (Itaie)
2016-2018 : Chaumont 52
2015-2016 : AS Cannes
2011-2012 à 2013-2014 : Nantes Rezé MV
2009-2011 CNVB

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Palmarès international :

2018 : Médaille d'Argent Volleyball Nations League
2015 : Champion d'Europe
2015 : Médaille d'Or Ligue Mondiale

2014 : Demi-Finaliste Championnat du Monde

3ème aux Jeux Méditerranéens



  @JonasAguenier

 

Contrairement à nombre de ses coéquipiers, le central de Chaumont, qui a découvert le volley à Orléans, sa ville natale, puis poursuivi près de Tours, dans le club amateur de Saint-Avertin, au CNVB, à Nantes-Rezé, Cannes avant de s’installer en Champagne, n’est quasiment pas passé par les équipes de France jeunes, endossant son premier maillot bleu sous les ordres de Laurent Tillie en 2012 à Sofia face à la Bulgarie. « Je suis entré une ou deux fois, j’ai mis un point en attaque, un block à Sokolov et un ace, c’est un souvenir marquant », sourit celui qui se verrait bien podologue plus tard. Depuis, le central est passé par des hauts et des bas en équipe de France mais aussi en club, puisque, après avoir dû renoncer aux Jeux Olympiques de Rio à cause d’une fracture de fatigue au tibia, il a commencé son parcours à Chaumont par six mois sur le flanc en raison d’une succession de blessures.
Cela ne n’a pas empêché de contribuer au premier titre de champion de France de l’histoire du CVB 52 en fin de saison 2016/2017, mais cela n’a pas suffi pour lui permettre de retrouver les Bleus dans la foulée, puisque son tibia rechute et le contraint à « un nouvel été au chaud » loin des terrains et des exploits tricolores en Ligue Mondiale, qu’il vit par procuration, consultant à la télévision. « A la fin de ce deuxième été, au bout de trois mois de repos, j’avais toujours mal, j’avoue que j’ai pris une grosse claque à ce moment », se souvient Jonas, qui, soutenu par son club, s’accroche et finit par faire son retour sur les parquets en décembre 2017, animé d’une grosse volonté de tout casser. Ce qu’il parvient à faire puisqu’il est élu dans le six-type du Championnat de France, contribuant à la bonne mais frustrante fin de saison de Chaumont, défait en finale de la Coupe de France et de Ligue A, et se voit récompensé par ce retour en équipe de France, dont il n’a plus partagé le quotidien depuis maintenant trois ans.
« Ça fait du bien, ma dernière compétition remonte à l’Euro 2015, ça commençait à me manquer sérieusement. L’année dernière quand ils ont gagné la Ligue Mondiale au Brésil, je n’avais qu’une envie, c’était d’être là-bas avec eux ». Très bon contreur, le central attaque donc cette saison internationale avec des objectifs personnels et collectifs élevés : « A titre personnel, je vais essayer de gratter du temps de jeu, de jouer un peu plus que ce que j’avais pu faire avant, parce que, à l’époque, j’étais quatrième central. Et à titre collectif, j’espère bien que nous allons continuer à gagner des titres, parce que cela fait maintenant trois ans qu’on est sur un bon rythme ». 

Un surnom : « Jo ».

Jonas et le sport : « Je suis fan de sport, je vibre beaucoup devant ma télé, je regarde tout, même la pétanque ! J’ai été à l’époque très impressionné par Ashton Eaton, qui pratiquait le décathlon, le sport par excellence, un mec à la fois endurant et puissant, aujourd’hui, je suis assez admiratif de ce que fait Kilian Jornet ».

L’œil de Laurent Tillie
: « Jonas a fait un très bon retour cette saison avec Chaumont, c’est important de le revoir avec nous, parce que c’est un joueur très complet, avec un très bon service flottant, une très bonne lecture de bloc et un très bon franchissement, on a besoin de ce type de joueur spécifique sur ce secteur de jeu ».


Photos libres de droit - crédit : JM Hervio



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