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07/09/2026
Stephen Boyer : « On part en mission »
Apparu très affûté lors de sa rentrée au troisième set vendredi contre le Brésil (3-0), Stephen Boyer (30 ans) fait désormais partie des anciens de l'équipe de France qui, jeudi, débute son EuroVolley 2026 à Cluj-Napoca (Roumanie) face à la Suisse. Une compétition que le pointu réunionnais aborde avec envie et ambition.
Comment as-tu vécu le France/Brésil de vendredi ?
C’était la soirée parfaite, avec beaucoup d’émotions, entre le match en lui-même, sur lequel on a fait le travail en jouant bien, et, le plus important, l’hommage au capitaine "Totti" (Benjamin Toniutti), qui le méritait, ça faisait plaisir pour lui. Il m’a beaucoup aidé au début quand je suis arrivé en équipe de France, donc être là pour sa dernière présentation devant le public, ça m’a fait chaud au cœur. Maintenant, je pense qu’on est prêts pour l’Euro, mentalement et physiquement, il n’y a plus qu’à !
Justement, quel bilan tires-tu de la préparation de cet EuroVolley ?
Je parlerais plus de l'été dans sa globalité, depuis le début en mai, pour dire que la progression a été énorme, à la fois, techniquement, tactiquement, mais aussi mentalement. Entre la première poule de la VNL au Canada et ce qu’on a montré lors de nos derniers matchs, on a vraiment senti une grosse progression, même aux entraînements, c’est ce qui me fait dire que nous sommes prêts. On a vraiment envie de bien faire sur cet Euro.
L’équipe de France fait-elle partie des favoris de la compétition ?
Favoris, peut-être pas, outsiders non plus, car on a quand même cette veste de doubles champions olympiques, mais en fait, on n’en parle pas entre nous, on est dans notre bulle. On connaît nos forces et nos faiblesses, on veut donner notre maximum, on part en mission.
À titre personnel, tu es revenu cette saison en équipe de France après deux étés d’absence, comment as-tu vécu cette période sans le maillot bleu ?
C'était long ! J'ai beaucoup réfléchi sur le sujet pendant ces deux ans et je pense que ça m’a servi pour mieux voir et comprendre certaines choses, tout ça fait qu’aujourd’hui, je kiffe énormément le fait d'être là.
Plus qu'avant ?
Oui, beaucoup plus, ça n’a rien à voir.
Qu’as-tu davantage compris ?
La valeur de ce maillot, de faire partie de cette équipe. C’est quand tu n’y es plus que tu réalises ce que tu as perdu. Peut-être qu’avant, je ne me rendais pas autant compte de la chance que j'avais d’être en équipe de France pendant toutes ces années. C'est pour ça que maintenant j’éprouve encore plus de plaisir d’être là.
Tu fais figure d'ancien dans cette équipe, puisque tu as commencé en 2017, comment vois-tu la jeune génération qui s’installe peu à peu dans ce groupe ? Est-ce que ça te rappelle un peu ton arrivée il y a neuf ans ?
Oui, c’est ce que je me suis dit plusieurs fois, je me retrouve énormément dans certaines situations que les jeunes vivent, et du coup, ça me plaît beaucoup d’échanger avec eux s’ils en ont besoin, de transmettre mon expérience, c'est un rôle que j'aime bien. Et je pense que ça va dans les deux sens, nous aussi les anciens, on a beaucoup à apprendre d'eux, c'est ça qui fait la beauté de l'équipe. Ce groupe, c’est deux générations qui s’entraident et vont dans la même direction.
A propos d’entraide, vous êtes dans ce groupe deux pointus de même niveau avec Théo (Faure), comment ça se passe entre vous ?
Super bien. On communique énormément autour du volley, du jeu. Quand je joue, il m'aide beaucoup pour me dire comment sont placés les adversaires et vice versa. C'est important de s'entraider parce qu’on est sur le même poste, on vit les mêmes situations sur le terrain, donc on se comprend forcément bien, c'est super intéressant d’avoir cet échange avec lui.
Tu joues depuis la saison dernière au Japon (Stings Aichi), peux-tu nous dire ce que t’apporte cette expérience ?
J’ai beaucoup appris en termes de leadership, parce que les Japonais regardent énormément, ils sont super à l'écoute, ils cherchent beaucoup à apprendre des autres. J’ai aussi été très marqué par le respect dont ils font preuve, envers les joueurs d’une même équipe, mais aussi des adversaires, c’est une valeur très forte chez eux. Et j’adore la vie là-bas, c’est un choc culturel quand tu arrives, mais c’est fantastique, tous les gens qui vont au Japon sont surpris par la culture, le mode de vie, pour moi, c’est une expérience très positive.
Revenons sur l'EuroVolley, vous débutez jeudi en affrontant la Suisse, comment aborder ce match, sur le papier "facile" ?
On sait que sur un Championnat d'Europe, on va affronter dans la poule des équipes qui sont peut-être de niveau inférieur, le vrai challenge, c’est de faire le job en se donnant à 100 ou 120 %. Comme nous le disait "Giangio" (Andrea Giani), si on débute le match en se disant "Bon, ça va, c'est la Suisse", on peut vite se retrouver dans un mauvais piège. Notre job, il est clair : c’est de gagner et de perdre le moins de sets possible, ce match est super important car c’est l’ouverture de la compète, il doit servir à nous lancer sur la bonne voie.
C’était la soirée parfaite, avec beaucoup d’émotions, entre le match en lui-même, sur lequel on a fait le travail en jouant bien, et, le plus important, l’hommage au capitaine "Totti" (Benjamin Toniutti), qui le méritait, ça faisait plaisir pour lui. Il m’a beaucoup aidé au début quand je suis arrivé en équipe de France, donc être là pour sa dernière présentation devant le public, ça m’a fait chaud au cœur. Maintenant, je pense qu’on est prêts pour l’Euro, mentalement et physiquement, il n’y a plus qu’à !
Justement, quel bilan tires-tu de la préparation de cet EuroVolley ?
Je parlerais plus de l'été dans sa globalité, depuis le début en mai, pour dire que la progression a été énorme, à la fois, techniquement, tactiquement, mais aussi mentalement. Entre la première poule de la VNL au Canada et ce qu’on a montré lors de nos derniers matchs, on a vraiment senti une grosse progression, même aux entraînements, c’est ce qui me fait dire que nous sommes prêts. On a vraiment envie de bien faire sur cet Euro.
L’équipe de France fait-elle partie des favoris de la compétition ?
Favoris, peut-être pas, outsiders non plus, car on a quand même cette veste de doubles champions olympiques, mais en fait, on n’en parle pas entre nous, on est dans notre bulle. On connaît nos forces et nos faiblesses, on veut donner notre maximum, on part en mission.
À titre personnel, tu es revenu cette saison en équipe de France après deux étés d’absence, comment as-tu vécu cette période sans le maillot bleu ?
C'était long ! J'ai beaucoup réfléchi sur le sujet pendant ces deux ans et je pense que ça m’a servi pour mieux voir et comprendre certaines choses, tout ça fait qu’aujourd’hui, je kiffe énormément le fait d'être là.
Plus qu'avant ?
Oui, beaucoup plus, ça n’a rien à voir.
Qu’as-tu davantage compris ?
La valeur de ce maillot, de faire partie de cette équipe. C’est quand tu n’y es plus que tu réalises ce que tu as perdu. Peut-être qu’avant, je ne me rendais pas autant compte de la chance que j'avais d’être en équipe de France pendant toutes ces années. C'est pour ça que maintenant j’éprouve encore plus de plaisir d’être là.
Tu fais figure d'ancien dans cette équipe, puisque tu as commencé en 2017, comment vois-tu la jeune génération qui s’installe peu à peu dans ce groupe ? Est-ce que ça te rappelle un peu ton arrivée il y a neuf ans ?
Oui, c’est ce que je me suis dit plusieurs fois, je me retrouve énormément dans certaines situations que les jeunes vivent, et du coup, ça me plaît beaucoup d’échanger avec eux s’ils en ont besoin, de transmettre mon expérience, c'est un rôle que j'aime bien. Et je pense que ça va dans les deux sens, nous aussi les anciens, on a beaucoup à apprendre d'eux, c'est ça qui fait la beauté de l'équipe. Ce groupe, c’est deux générations qui s’entraident et vont dans la même direction.
A propos d’entraide, vous êtes dans ce groupe deux pointus de même niveau avec Théo (Faure), comment ça se passe entre vous ?
Super bien. On communique énormément autour du volley, du jeu. Quand je joue, il m'aide beaucoup pour me dire comment sont placés les adversaires et vice versa. C'est important de s'entraider parce qu’on est sur le même poste, on vit les mêmes situations sur le terrain, donc on se comprend forcément bien, c'est super intéressant d’avoir cet échange avec lui.
Tu joues depuis la saison dernière au Japon (Stings Aichi), peux-tu nous dire ce que t’apporte cette expérience ?
J’ai beaucoup appris en termes de leadership, parce que les Japonais regardent énormément, ils sont super à l'écoute, ils cherchent beaucoup à apprendre des autres. J’ai aussi été très marqué par le respect dont ils font preuve, envers les joueurs d’une même équipe, mais aussi des adversaires, c’est une valeur très forte chez eux. Et j’adore la vie là-bas, c’est un choc culturel quand tu arrives, mais c’est fantastique, tous les gens qui vont au Japon sont surpris par la culture, le mode de vie, pour moi, c’est une expérience très positive.
Revenons sur l'EuroVolley, vous débutez jeudi en affrontant la Suisse, comment aborder ce match, sur le papier "facile" ?
On sait que sur un Championnat d'Europe, on va affronter dans la poule des équipes qui sont peut-être de niveau inférieur, le vrai challenge, c’est de faire le job en se donnant à 100 ou 120 %. Comme nous le disait "Giangio" (Andrea Giani), si on débute le match en se disant "Bon, ça va, c'est la Suisse", on peut vite se retrouver dans un mauvais piège. Notre job, il est clair : c’est de gagner et de perdre le moins de sets possible, ce match est super important car c’est l’ouverture de la compète, il doit servir à nous lancer sur la bonne voie.
Programme de l'équipe de France à l'EuroVolley 2026 (9-26 septembre en Italie, Bulgarie, Finlande et Roumanie) :
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
La liste des 14 joueurs de l'équipe de France (entre parenthèses, les clubs de la saison 2026/2027) :
Passeurs : Antoine Brizard (Osaka Bluteon/Japon), Amir Tizi-Oualou (Modène/Italie)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)




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