HOME
| Actualités FFvolley | ||
| << Une victoire et cap sur Paris | Voir tout | Un dimanche de médaille(s) ? >> |
14/08/2026
Beach-EuroVolley : Une demie et deux quarts !
Encore une belle journée vendredi pour la France aux Championnats d’Europe de beach-volley à Stare Jablonki : Aline Chamereau et Clémence Vieira se sont qualifiées pour les demi-finales, les duos Rémi Bassereau/Calvin Ayé et Téo Rotar/Arnaud Gauthier-Rat pour les quarts.
La médaille, objectif affiché par le staff avant le coup d’envoi des Championnats d’Europe de Stare Jablonki (Pologne), se rapproche pour la délégation française ! Un an après avoir décroché l’argent à Düsseldorf, Aline Chamereau et Clémence Vieira ont réussi ce vendredi à de nouveau se qualifier pour les demi-finales de la compétition continentale.
Victorieuses avec autorité dans la matinée des Italiennes Valentina Gottardi/Reka Orsi Toth en huitièmes de finale (21-17, 21-8), elles ont enchaîné en fin d’après-midi en écartant cette fois en trois manches les doubles championnes d’Europe suisses (2021 et 2023), Nina Brunner et Tanja Hüberli (21-17, 17-21, 15-10), grâce à une accélération décisive dans un tie-break longtemps serré (8-8). L’exploit est de taille pour celles qui arrivaient avec des ambitions en Pologne, fortes de leur meilleur résultat sur un Elite 16, réussi deux semaines plus tôt à Rio (4e place). Elles vont maintenant tenter de se hisser en finale, ce qui passera par un nouveau gros match samedi face aux n°5 mondiales, les Néerlandaises Katja Stam/Raisa Schoon, qui les ont justement battues 2-0 en demi-finales à Rio avant de remporter le tournoi.
Deux autres équipes tricolores pourraient rejoindre Aline Chamereau et Clémence Vieira en demi-finales, puisque dans le tableau masculin, les duos Rémi Bassereau/Calvin Ayé et Téo Rotar/Arnaud Gauthier-Rat se sont qualifiés vendredi pour les quarts de finale. Premiers en lice au petit matin, Rémi Bassereau et Calvin Ayé se sont fait quelques frayeurs en huitièmes face aux Allemands Jonas Sagstetter/Sven Winter, puisque ces derniers ont remporté le premier set (16-21) puis mené de cinq points dans le tie-break (3-8), avant que les n°6 mondiaux ne reviennent (10-10) pour finalement conclure sur leur cinquième balle de match (19-17).
"C’était un match pas évident, contre une équipe très propre techniquement, qui a très bien servi et bien joué tactiquement, commente Calvin Ayé. Nous, on a eu plus de mal à se mettre dedans, on n’aime pas forcément ce genre de match à 9h du matin, en plus contre une équipe qu’on était censés battre, il y avait plus de pression. Ils ont réussi à nous mettre en difficulté au service, mais tactiquement, on a su rester patients, même quand ça fonctionnait moins bien. On savait que ça finirait par passer et qu’on allait les avoir en bloc/défense. On a changé de cible entre le premier et le deuxième set, ça a marché, pareil sur la fin du tie-break, on a aussi mieux servi. C’est important d’avoir su garder la tête froide, l’appui du public nous a également bien aidés, on est super contents de cette qualification."
Les champions de France 2026 ont désormais rendez-vous samedi matin avec les Suédois David Ahman/Jonatan Hellvig, tout simplement champions olympiques et du monde en titre ! "On les a déjà battus cette saison, on sait que ça va être un gros quart dans un central blindé, avec la famille et les amis qui nous supportent, on veut aller chercher cette demi-finale pour jouer le podium", poursuit Calvin Ayé. Les deux paires en sont effectivement à une victoire partout cette saison, la belle est pour samedi !
Médaillés de bronze aux Championnats du monde 2025 – une première pour le beach tricolore -, Arnaud Gauthier-Rat et Téo Rotar seront, comme l’an dernier, également au rendez-vous des quarts de finale, eux qui se sont montrés très solides en huitièmes, vainqueurs en deux sets des Italiens Samuela Cottafava/Gianluca Dal Corso (21-18, 21-11). "On a fait preuve de maîtrise, on a mené du début jusqu’à la fin", confie sobrement Arnaud Gauthier-Rat, d’ores et déjà concentré sur la suite, à savoir les Autrichiens Moritz Pristauz et Phillip Waller. "C’est une équipe de notre niveau, à notre portée, il faudra sortir un gros match pour aller chercher une demi-finale."
Pas de quarts de finale en revanche pour Joadel Geneviève-Gardoque et Elouan Chouikh-Barbez, qui ont buté logiquement sur les têtes de série n°1 de cet EuroVolley polonais, les Suédois Jacob Hölting Nilsson/Elmer Andresson (21-13, 21-18), mais peuvent se satisfaire de terminer dans le top 10 de cet EuroVolley particulièrement relevé. Même chose pour Alexia Richard et Lézana Placette, sorties au stade des huitièmes de finale, non sans avoir livré une belle bagarre face aux championnes d’Europe en titre, les Ukrainiennes Tetiana Lazarenko/Sofiia Kurnikova, ces dernières s’étant imposées en deux sets (26-24, 21-17).
"Ce n’était pas du tout un non-match de notre part, commentent les Tricolores. On a un peu mal géré notre fin de premier set, on a deux balles de set et on fait deux fautes directes au service, c’est un peu dommage, mais en même temps, il faut prendre des risques et ce n’est pas passé loin. Globalement, elles nous ont mis beaucoup de pression au service, alors que nous, au contraire, ça a été un point faible sur ce match, ce qui a fait la différence. On ressort un peu déçues de ne pas avoir joué libérées à 100 %, mais en même temps, on a proposé des matchs de qualité sur cet Euro. On est fières de notre équipe, on termine top 10, c’est plutôt bien, car c’est une compétition sur laquelle on avait du mal depuis un moment. Maintenant, place à quelques vacances qui vont faire du bien avant de commencer à fond la qualification olympique pour Los Angeles !"
Victorieuses avec autorité dans la matinée des Italiennes Valentina Gottardi/Reka Orsi Toth en huitièmes de finale (21-17, 21-8), elles ont enchaîné en fin d’après-midi en écartant cette fois en trois manches les doubles championnes d’Europe suisses (2021 et 2023), Nina Brunner et Tanja Hüberli (21-17, 17-21, 15-10), grâce à une accélération décisive dans un tie-break longtemps serré (8-8). L’exploit est de taille pour celles qui arrivaient avec des ambitions en Pologne, fortes de leur meilleur résultat sur un Elite 16, réussi deux semaines plus tôt à Rio (4e place). Elles vont maintenant tenter de se hisser en finale, ce qui passera par un nouveau gros match samedi face aux n°5 mondiales, les Néerlandaises Katja Stam/Raisa Schoon, qui les ont justement battues 2-0 en demi-finales à Rio avant de remporter le tournoi.
Deux autres équipes tricolores pourraient rejoindre Aline Chamereau et Clémence Vieira en demi-finales, puisque dans le tableau masculin, les duos Rémi Bassereau/Calvin Ayé et Téo Rotar/Arnaud Gauthier-Rat se sont qualifiés vendredi pour les quarts de finale. Premiers en lice au petit matin, Rémi Bassereau et Calvin Ayé se sont fait quelques frayeurs en huitièmes face aux Allemands Jonas Sagstetter/Sven Winter, puisque ces derniers ont remporté le premier set (16-21) puis mené de cinq points dans le tie-break (3-8), avant que les n°6 mondiaux ne reviennent (10-10) pour finalement conclure sur leur cinquième balle de match (19-17).
"C’était un match pas évident, contre une équipe très propre techniquement, qui a très bien servi et bien joué tactiquement, commente Calvin Ayé. Nous, on a eu plus de mal à se mettre dedans, on n’aime pas forcément ce genre de match à 9h du matin, en plus contre une équipe qu’on était censés battre, il y avait plus de pression. Ils ont réussi à nous mettre en difficulté au service, mais tactiquement, on a su rester patients, même quand ça fonctionnait moins bien. On savait que ça finirait par passer et qu’on allait les avoir en bloc/défense. On a changé de cible entre le premier et le deuxième set, ça a marché, pareil sur la fin du tie-break, on a aussi mieux servi. C’est important d’avoir su garder la tête froide, l’appui du public nous a également bien aidés, on est super contents de cette qualification."
Les champions de France 2026 ont désormais rendez-vous samedi matin avec les Suédois David Ahman/Jonatan Hellvig, tout simplement champions olympiques et du monde en titre ! "On les a déjà battus cette saison, on sait que ça va être un gros quart dans un central blindé, avec la famille et les amis qui nous supportent, on veut aller chercher cette demi-finale pour jouer le podium", poursuit Calvin Ayé. Les deux paires en sont effectivement à une victoire partout cette saison, la belle est pour samedi !
Médaillés de bronze aux Championnats du monde 2025 – une première pour le beach tricolore -, Arnaud Gauthier-Rat et Téo Rotar seront, comme l’an dernier, également au rendez-vous des quarts de finale, eux qui se sont montrés très solides en huitièmes, vainqueurs en deux sets des Italiens Samuela Cottafava/Gianluca Dal Corso (21-18, 21-11). "On a fait preuve de maîtrise, on a mené du début jusqu’à la fin", confie sobrement Arnaud Gauthier-Rat, d’ores et déjà concentré sur la suite, à savoir les Autrichiens Moritz Pristauz et Phillip Waller. "C’est une équipe de notre niveau, à notre portée, il faudra sortir un gros match pour aller chercher une demi-finale."
Pas de quarts de finale en revanche pour Joadel Geneviève-Gardoque et Elouan Chouikh-Barbez, qui ont buté logiquement sur les têtes de série n°1 de cet EuroVolley polonais, les Suédois Jacob Hölting Nilsson/Elmer Andresson (21-13, 21-18), mais peuvent se satisfaire de terminer dans le top 10 de cet EuroVolley particulièrement relevé. Même chose pour Alexia Richard et Lézana Placette, sorties au stade des huitièmes de finale, non sans avoir livré une belle bagarre face aux championnes d’Europe en titre, les Ukrainiennes Tetiana Lazarenko/Sofiia Kurnikova, ces dernières s’étant imposées en deux sets (26-24, 21-17).
"Ce n’était pas du tout un non-match de notre part, commentent les Tricolores. On a un peu mal géré notre fin de premier set, on a deux balles de set et on fait deux fautes directes au service, c’est un peu dommage, mais en même temps, il faut prendre des risques et ce n’est pas passé loin. Globalement, elles nous ont mis beaucoup de pression au service, alors que nous, au contraire, ça a été un point faible sur ce match, ce qui a fait la différence. On ressort un peu déçues de ne pas avoir joué libérées à 100 %, mais en même temps, on a proposé des matchs de qualité sur cet Euro. On est fières de notre équipe, on termine top 10, c’est plutôt bien, car c’est une compétition sur laquelle on avait du mal depuis un moment. Maintenant, place à quelques vacances qui vont faire du bien avant de commencer à fond la qualification olympique pour Los Angeles !"





.png)







