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25/06/2026
VNL : le CO’Met accessible malgré la canicule
Les très fortes chaleurs qui frappent la France depuis le week-end dernier ont conduit la Fédération Française de Volley à réagir en urgence pour permettre l’accueil de la poule de la Ligue des Nations de mercredi à dimanche au CO’Met d’Orléans.
Trois ans après avoir déjà accueilli une poule de la Volleyball Nations League, le CO’Met d’Orléans est de nouveau le théâtre cette semaine de la compétition internationale, avec douze matchs au programme de mercredi à dimanche, dont quatre de l’équipe de France, qui a débuté mercredi par une victoire face à l’Iran (3-2).
Cette poule de la VNL aurait pu ne pas avoir lieu, sans la mobilisation dans l’urgence de la Fédération Française de Volley, d’Orléans Métropole, propriétaire du CO’Met, et de GL Events, gestionnaire de la salle. La canicule, qui s’est abattue depuis le week-end dernier sur la France, et notamment sur la région Centre-Val de Loire, a en effet conduit la préfecture du Loiret à déclencher samedi dernier le niveau de vigilance rouge et à interdire de ce fait "la tenue d’évènements sportifs dans le département à l’exception des événements se déroulant dans des salles climatisées" jusqu’à la fin de l’épisode de canicule.
Ce qui n’est pas le cas du CO’Met qui, s’il dispose d'un système de rafraîchissement d'air, qui avait déjà fait ses preuves lors de la VNL 2023 – les températures étaient déjà élevées – n’est pas équipé de climatisation au sens propre. "Dès lors, l'enjeu pour nous était de montrer aux autorités préfectorales que l'on pouvait rafraîchir la salle suffisamment pour accueillir les équipes et du public dans de bonnes conditions", confie Eric Tanguy, président de la Fédération Française de Volley.
Cette dernière a alors aussitôt, tout comme Orléans Métropole et GL Events, mobilisé ses réseaux pour trouver une solution de climatisation en urgence qui puisse être installée dans un délai de moins de 24 heures. Celle-ci a effectivement été trouvée, sous la forme de deux groupes de climatisation qui insufflent de l'air à 15 °C sous les tribunes, ce qui a permis de garantir des températures de l’ordre de 25 à 27 degrés sur le plateau de jeu, jugées acceptables par la FIVB, la fédération internationale de volley. Cette dernière a par ailleurs assoupli ses régles, autorisant deux pauses fraîcheur par set et un temps de repos entre chaque manche passé de 3 à 5 minutes.
Mais ce n’était pas tout, puisque pour obtenir une dérogation à l’arrêté préfectoral, la Fédération et ses partenaires devaient également garantir la sécurité du public, et notamment à l’extérieur de la salle. D’où, là encore, une grosse mobilisation des équipes d’organisation, que décrit Eric Tanguy : "Nous avons réussi en un temps record à ombrager tout le parvis via un système de tentes pour éviter que les spectateurs fassent la queue sous le soleil, nous y avons aussi installé des brumisateurs et des énormes éco-cups d’eau avec un accès gratuit. Nous avons proposé également d'ouvrir les portes de la salle une demi-heure plus tôt que prévu pour permettre aux gens de ne pas rester trop longtemps dehors (les températures ont dépassé les 40° mercredi et jeudi) et acheté 3 000 bouteilles d’eau de 50 centilitres pour répondre aux besoins éventuels des spectateurs." La protection des bénévoles a également été un enjeu majeur, ceux-ci pouvant se reposer et se restaurer dans un espace situé sur le site du Co’Met, dans lequel les températures sont beaucoup plus tempérés.
Autant de mesures, en plus des messages de prévention délivrés régulièrement par le speaker du stade pour recommander aux spectateurs de s’hydrater régulièrement, qui ont convaincu la préfecture du Loiret, après une visite mercredi matin, d’autoriser la tenue des matchs du jour. Une autorisation qui est renouvelée quotidiennement après réévaluation de la situation par les autorités, qu’Eric Tanguy tient au passage à saluer : "Les services de l’Etat ont su se montrer très réceptifs à nos demandes et on ne peut que les remercier d’avoir tenu compte des efforts importants que la Fédération et la Métropole ont déployés pour permettre au public d’assister dans les meilleures conditions possibles aux matchs."
Sauf évolution de la situation météo, le niveau de vigilance rouge devrait durer jusqu’à samedi, avant une nette baisse dimanche des températures, ce qui devrait, espérons le, permettre à cette semaine de VNL de se terminer en apothéose, avec notamment l’opposition très attendue entre les doubles champions olympiques français et le Japon de Laurent Tillie, devant environ 7 500 spectateurs.
Informations du Ministère : Sport et Canicule
Cette poule de la VNL aurait pu ne pas avoir lieu, sans la mobilisation dans l’urgence de la Fédération Française de Volley, d’Orléans Métropole, propriétaire du CO’Met, et de GL Events, gestionnaire de la salle. La canicule, qui s’est abattue depuis le week-end dernier sur la France, et notamment sur la région Centre-Val de Loire, a en effet conduit la préfecture du Loiret à déclencher samedi dernier le niveau de vigilance rouge et à interdire de ce fait "la tenue d’évènements sportifs dans le département à l’exception des événements se déroulant dans des salles climatisées" jusqu’à la fin de l’épisode de canicule.
Ce qui n’est pas le cas du CO’Met qui, s’il dispose d'un système de rafraîchissement d'air, qui avait déjà fait ses preuves lors de la VNL 2023 – les températures étaient déjà élevées – n’est pas équipé de climatisation au sens propre. "Dès lors, l'enjeu pour nous était de montrer aux autorités préfectorales que l'on pouvait rafraîchir la salle suffisamment pour accueillir les équipes et du public dans de bonnes conditions", confie Eric Tanguy, président de la Fédération Française de Volley.
Cette dernière a alors aussitôt, tout comme Orléans Métropole et GL Events, mobilisé ses réseaux pour trouver une solution de climatisation en urgence qui puisse être installée dans un délai de moins de 24 heures. Celle-ci a effectivement été trouvée, sous la forme de deux groupes de climatisation qui insufflent de l'air à 15 °C sous les tribunes, ce qui a permis de garantir des températures de l’ordre de 25 à 27 degrés sur le plateau de jeu, jugées acceptables par la FIVB, la fédération internationale de volley. Cette dernière a par ailleurs assoupli ses régles, autorisant deux pauses fraîcheur par set et un temps de repos entre chaque manche passé de 3 à 5 minutes.
Mais ce n’était pas tout, puisque pour obtenir une dérogation à l’arrêté préfectoral, la Fédération et ses partenaires devaient également garantir la sécurité du public, et notamment à l’extérieur de la salle. D’où, là encore, une grosse mobilisation des équipes d’organisation, que décrit Eric Tanguy : "Nous avons réussi en un temps record à ombrager tout le parvis via un système de tentes pour éviter que les spectateurs fassent la queue sous le soleil, nous y avons aussi installé des brumisateurs et des énormes éco-cups d’eau avec un accès gratuit. Nous avons proposé également d'ouvrir les portes de la salle une demi-heure plus tôt que prévu pour permettre aux gens de ne pas rester trop longtemps dehors (les températures ont dépassé les 40° mercredi et jeudi) et acheté 3 000 bouteilles d’eau de 50 centilitres pour répondre aux besoins éventuels des spectateurs." La protection des bénévoles a également été un enjeu majeur, ceux-ci pouvant se reposer et se restaurer dans un espace situé sur le site du Co’Met, dans lequel les températures sont beaucoup plus tempérés.
Autant de mesures, en plus des messages de prévention délivrés régulièrement par le speaker du stade pour recommander aux spectateurs de s’hydrater régulièrement, qui ont convaincu la préfecture du Loiret, après une visite mercredi matin, d’autoriser la tenue des matchs du jour. Une autorisation qui est renouvelée quotidiennement après réévaluation de la situation par les autorités, qu’Eric Tanguy tient au passage à saluer : "Les services de l’Etat ont su se montrer très réceptifs à nos demandes et on ne peut que les remercier d’avoir tenu compte des efforts importants que la Fédération et la Métropole ont déployés pour permettre au public d’assister dans les meilleures conditions possibles aux matchs."
Sauf évolution de la situation météo, le niveau de vigilance rouge devrait durer jusqu’à samedi, avant une nette baisse dimanche des températures, ce qui devrait, espérons le, permettre à cette semaine de VNL de se terminer en apothéose, avec notamment l’opposition très attendue entre les doubles champions olympiques français et le Japon de Laurent Tillie, devant environ 7 500 spectateurs.
Informations du Ministère : Sport et Canicule





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