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13/05/2026
L'interview bleue : Morgane de Thy
Cette semaine à Leipzig (Allemagne), l’équipe de France féminine de volley assis va disputer pour la première fois la Golden Nations League, qui réunit les six meilleures nations européennes. Morgane de Thy, adjointe de l’entraîneur Yohann Escala, est ravie de l’évolution du projet des Bleues.
C’est la première fois que les Bleues vont disputer la Golden Nations League, quel plaisir ressens-tu ?
Tout ce qu’on fait, c’est la première fois en général, vu qu’on est la première équipe de France féminine de volley assis. On a gagné la Silver League en fin d’année dernière à Prague, on va pouvoir participer à la Golden Nations League, qui regroupe les six meilleures équipes européennes actuelles. C’est un plaisir, et c’est surtout une super préparation pour le championnat du monde qui aura lieu en Chine au mois de juillet.
Comment vous êtes-vous préparées ?
On a pu faire un stage de quatre jours en avril, au Creps de Vichy, notre camp de base. On vient de faire trois jours de stage encore cette semaine, et on part jeudi matin à Leipzig (Allemagne) pour la compétition.
Quelle est votre ambition sur ce tournoi ?
L’objectif principal est de se maintenir, sachant qu’il n’y a qu'une seule descente parmi les six équipes. C’est le nombre de victoires qui prime, donc il faudra gagner un ou deux matchs pour assurer notre maintien en Golden League, et continuer à avoir ce genre d’oppositions qui nous préparent pour les grandes compétitions. On a déjà affronté ces équipes, notamment aux championnats d’Europe l’an passé. Mais on ne sait jamais, sur la Golden League, certaines équipes amènent parfois de nouvelles joueuses pour les tester et laissent certaines cadres au repos, on n’a aucune visibilité pour le moment. On jouera tous les matchs en essayant de les gagner.
Depuis combien de temps accompagnes-tu cette équipe ?
Je suis là depuis le début, depuis le tout premier regroupement féminin à Poitiers, en juin 2019. Il n'y avait que six joueuses à l’époque. On a sacrément avancé depuis.
Justement, quel regard portes-tu sur le chemin parcouru, les Jeux Paralympiques, les résultats en hausse ?
Je suis ravie, car j'avais peur que le souffle de motivation retombe après les Jeux Paralympiques. Je craignais que le projet périclite après les Jeux, et c’est tout le contraire. Notre objectif avec Yohann (Escala) était de rajeunir le groupe, qui était un peu vieillissant. On a réussi à faire rentrer de nouvelles joueuses éligibles à la classification. On n’avait que neuf joueuses pour les Jeux Paralympiques, on peut maintenant s’appuyer sur un groupe de 14 filles, avec des nouvelles qui seront éligibles pour les grandes compétitions dans les années à venir. On va pouvoir faire de vraies sélections, tenir quand certaines joueuses sont absentes. L’objectif est vraiment de continuer à travailler et d'avancer avec cette équipe. On sait aussi qu’on a quelques jeunes qui vont frapper à la porte. En termes de développement, Chrystel Bernou (Directrice de la performance Para-Volley au sein de la FFvolley) fait un super travail, elle soutient vraiment le projet féminin depuis le début. On a à cœur que ça continue, pour devenir une nation qui compte dans le volley assis international.
Et chaque bon résultat amène encore plus de visibilité, et donc potentiellement de nouvelles joueuses...
Evidemment, et c’était l’un des objectifs des Jeux Paralympiques. On savait que ce serait difficile sur le plan sportif, mais on voulait donner l’image la plus positive possible de cette activité, casser quelques barrières. Il y avait peu de clubs au niveau national, certaines joueuses devaient faire beaucoup de route juste pour aller s’entraîner. Avec la visibilité des Jeux Paralympiques, certains clubs ont monté des sections un peu partout. Notre championnat mis en place par la Fédération, le Challenge France, fonctionne de mieux en mieux. Avant, les filles devaient jouer avec les garçons, avec leur hauteur de filet. Maintenant, on commence vraiment à se développer. Et ce n’était pas gagné d’avance.
Tout ce qu’on fait, c’est la première fois en général, vu qu’on est la première équipe de France féminine de volley assis. On a gagné la Silver League en fin d’année dernière à Prague, on va pouvoir participer à la Golden Nations League, qui regroupe les six meilleures équipes européennes actuelles. C’est un plaisir, et c’est surtout une super préparation pour le championnat du monde qui aura lieu en Chine au mois de juillet.
Comment vous êtes-vous préparées ?
On a pu faire un stage de quatre jours en avril, au Creps de Vichy, notre camp de base. On vient de faire trois jours de stage encore cette semaine, et on part jeudi matin à Leipzig (Allemagne) pour la compétition.
Quelle est votre ambition sur ce tournoi ?
L’objectif principal est de se maintenir, sachant qu’il n’y a qu'une seule descente parmi les six équipes. C’est le nombre de victoires qui prime, donc il faudra gagner un ou deux matchs pour assurer notre maintien en Golden League, et continuer à avoir ce genre d’oppositions qui nous préparent pour les grandes compétitions. On a déjà affronté ces équipes, notamment aux championnats d’Europe l’an passé. Mais on ne sait jamais, sur la Golden League, certaines équipes amènent parfois de nouvelles joueuses pour les tester et laissent certaines cadres au repos, on n’a aucune visibilité pour le moment. On jouera tous les matchs en essayant de les gagner.
Depuis combien de temps accompagnes-tu cette équipe ?
Je suis là depuis le début, depuis le tout premier regroupement féminin à Poitiers, en juin 2019. Il n'y avait que six joueuses à l’époque. On a sacrément avancé depuis.
Justement, quel regard portes-tu sur le chemin parcouru, les Jeux Paralympiques, les résultats en hausse ?
Je suis ravie, car j'avais peur que le souffle de motivation retombe après les Jeux Paralympiques. Je craignais que le projet périclite après les Jeux, et c’est tout le contraire. Notre objectif avec Yohann (Escala) était de rajeunir le groupe, qui était un peu vieillissant. On a réussi à faire rentrer de nouvelles joueuses éligibles à la classification. On n’avait que neuf joueuses pour les Jeux Paralympiques, on peut maintenant s’appuyer sur un groupe de 14 filles, avec des nouvelles qui seront éligibles pour les grandes compétitions dans les années à venir. On va pouvoir faire de vraies sélections, tenir quand certaines joueuses sont absentes. L’objectif est vraiment de continuer à travailler et d'avancer avec cette équipe. On sait aussi qu’on a quelques jeunes qui vont frapper à la porte. En termes de développement, Chrystel Bernou (Directrice de la performance Para-Volley au sein de la FFvolley) fait un super travail, elle soutient vraiment le projet féminin depuis le début. On a à cœur que ça continue, pour devenir une nation qui compte dans le volley assis international.
Et chaque bon résultat amène encore plus de visibilité, et donc potentiellement de nouvelles joueuses...
Evidemment, et c’était l’un des objectifs des Jeux Paralympiques. On savait que ce serait difficile sur le plan sportif, mais on voulait donner l’image la plus positive possible de cette activité, casser quelques barrières. Il y avait peu de clubs au niveau national, certaines joueuses devaient faire beaucoup de route juste pour aller s’entraîner. Avec la visibilité des Jeux Paralympiques, certains clubs ont monté des sections un peu partout. Notre championnat mis en place par la Fédération, le Challenge France, fonctionne de mieux en mieux. Avant, les filles devaient jouer avec les garçons, avec leur hauteur de filet. Maintenant, on commence vraiment à se développer. Et ce n’était pas gagné d’avance.
Programme de la Golden Nations League :
Phase de poule (15-16-17 mai à Leipzig) :
France/Ukraine 1-3 (25-18, 11-25, 18-25, 13-25) La feuille de match
France/Allemagne 0-3 (10-25, 22-25, 10-25) La feuille de match
Slovénie/France 3-0 (25-20, 25-17, 25-18) La feuille de match
France/Italie 0-3 (10-25, 9-25, 7-25) La feuille de match
Pays-Bas/ France 3-0 (25-15, 25-17, 25-14) La feuille de match
La liste des 10 Bleues : Cécile Addou, Jenna Agbodjan-Prince (capitaine), Karen Faimali-Meger, Estelle Galant, Aurélie Garcia, Navir Roma Hikutini, Julie Ligner, Ida Loncar, Anaïs Rigal, Sofia Vichot
Toutes les infos et les résultats sont là






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