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24/03/2026
Paroles de partenaires : Alain Sauviac (MAIF)
Cette nouvelle rubrique met en avant les partenaires qui accompagnent la Fédération Française de Volley et lui permettent de continuer à se développer. Pour cette première, la parole est à Alain Sauviac, responsable des partenariats de la MAIF.
Comment s’est noué le partenariat entre la MAIF et la Fédération Française de Volley ?
Il remonte aux Jeux Olympiques de Rio, nous avions tissé les premiers liens au moment de cette olympiade et depuis, nous sommes à chaque fois repartis sur un cycle de quatre ans. Historiquement, la MAIF est très engagée au niveau du mouvement sportif puisque, de par son métier d'assureur, c'est le premier assureur des collectivités, des associations et donc des clubs. Nous étions alors déjà engagés depuis assez longtemps auprès de fédérations comme le sport scolaire, le canoë-kayak ou l'aviron. À côté de ça, nous étions en recherche de sports ou de fédérations qui pouvaient porter davantage l'image de la MAIF, donc de sports médiatisés. Le volley en faisait partie, et d'ailleurs c’est à la même période des Jeux de Rio, que nous avons contractualisé avec d'autres disciplines, comme l'athlétisme ou le basket. L'idée, avec le volley-ball, était d'aller chercher une fédération en plein développement, mais qui avait déjà des résultats à l'international et pouvait apporter une visibilité médiatique à ce partenariat.
Ce partenariat fête ses dix ans cette année, quel bilan pouvez-vous en faire aujourd’hui ?
Je serais tenté de dire que nous avions vu juste ! Les résultats de l'équipe masculine double championne olympique parlent d’eux-mêmes, mais également celles des jeunes qui, ces dernières années, ont remporté de nombreux titres mondiaux et européens. Nous sommes également très fiers d'avoir pu accompagner — je crois que nous étions un peu les premiers à l'époque — le volley-ball féminin à un moment où, pour un certain nombre de raisons, il n’était pas forcément une priorité. Il n'y a pas de secret dans le sport : à partir du moment où vous ne mettez pas de moyens, c’est difficile d’obtenir des équipes compétitives. Aujourd'hui, force est de constater que le volley-ball féminin en France, grâce aux efforts importants de la Fédération, que nous avons accompagnée, a fait énormément de progrès au niveau international, avec aujourd’hui des têtes reconnues et visibles médiatiquement. A côté de cette visibilité apportée par les équipes de France, nous sommes également satisfaits d'avoir pu faire passer des messages sur l’écoresponsabilité, avec la volonté de faire en sorte que l'impact des événements sportifs sur les territoires soit le plus faible possible. Sur tous les événements de la FFVolley que nous accompagnons, nous essayons ainsi de sensibiliser le public à ces questions, en mettant en place par exemple des rampes à eau pour remplir une gourde plutôt que d'aller acheter une bouteille plastique. Ce sera encore le cas cette année sur les étapes de la Tournée des Plages Sport Planète et sur la semaine de la Volleyball Nations League, qui se déroulera fin juin à Orléans. Nous sommes en train de réfléchir sur la meilleure manière de créer de l'événementiel autour du CO’Met pour faire passer ces messages.
Quelle image renvoie le volley selon vous aujourd'hui ?
Une image extrêmement positive. C’est un sport qui a la chance de pouvoir s'appuyer sur quelques têtes d'affiche et sur une équipe de France, qui, tout au long de son parcours, depuis maintenant plus de dix ans, a su être solidaire dans les périodes où il fallait se retrousser les manches. On se souvient tous de moments où les affaires étaient parfois bien mal embarquées et où ils ont réussi à ne rien lâcher pour finalement gagner. Les valeurs de cette équipe parlent au grand public. Pour connaître le haut niveau sportif, on sait à quel point une médaille olympique est compliquée à aller chercher, réussir à conserver le titre quatre ans après, c'est un exploit très rare, et en termes de partenariat, pour la MAIF, c’est évidemment très porteur. Et je pense que le fait de voir aujourd’hui l'équipe de France féminine accéder à son tour à ce haut niveau international permet d’embarquer encore plus de monde, en particulier les jeunes pratiquantes. Le volley-ball est en outre un sport éminemment populaire, dans le sens où tout le monde a un jour tapé dans un ballon, que ce soit à l'école ou sur la plage avec des copains, ce qui lui permet de véhiculer un capital sympathie très important.
Mesurez-vous les retombées du partenariat ?
Oui, comme à chaque fois que nous nous lançons dans ce genre de partenariat. La Fédération le fait également par elle-même, ce qui nous permet tous les ans de mesurer la visibilité du logo MAIF sur les maillots ou sur le bord des terrains lors des grands événements de volley. Nous sommes à ce titre très fiers d’avoir récemment remporté le trophée de sponsor de l'année lors des Trophées Sporsora, c’est la preuve que ces retombées sont positives.
Il remonte aux Jeux Olympiques de Rio, nous avions tissé les premiers liens au moment de cette olympiade et depuis, nous sommes à chaque fois repartis sur un cycle de quatre ans. Historiquement, la MAIF est très engagée au niveau du mouvement sportif puisque, de par son métier d'assureur, c'est le premier assureur des collectivités, des associations et donc des clubs. Nous étions alors déjà engagés depuis assez longtemps auprès de fédérations comme le sport scolaire, le canoë-kayak ou l'aviron. À côté de ça, nous étions en recherche de sports ou de fédérations qui pouvaient porter davantage l'image de la MAIF, donc de sports médiatisés. Le volley en faisait partie, et d'ailleurs c’est à la même période des Jeux de Rio, que nous avons contractualisé avec d'autres disciplines, comme l'athlétisme ou le basket. L'idée, avec le volley-ball, était d'aller chercher une fédération en plein développement, mais qui avait déjà des résultats à l'international et pouvait apporter une visibilité médiatique à ce partenariat.
Ce partenariat fête ses dix ans cette année, quel bilan pouvez-vous en faire aujourd’hui ?
Je serais tenté de dire que nous avions vu juste ! Les résultats de l'équipe masculine double championne olympique parlent d’eux-mêmes, mais également celles des jeunes qui, ces dernières années, ont remporté de nombreux titres mondiaux et européens. Nous sommes également très fiers d'avoir pu accompagner — je crois que nous étions un peu les premiers à l'époque — le volley-ball féminin à un moment où, pour un certain nombre de raisons, il n’était pas forcément une priorité. Il n'y a pas de secret dans le sport : à partir du moment où vous ne mettez pas de moyens, c’est difficile d’obtenir des équipes compétitives. Aujourd'hui, force est de constater que le volley-ball féminin en France, grâce aux efforts importants de la Fédération, que nous avons accompagnée, a fait énormément de progrès au niveau international, avec aujourd’hui des têtes reconnues et visibles médiatiquement. A côté de cette visibilité apportée par les équipes de France, nous sommes également satisfaits d'avoir pu faire passer des messages sur l’écoresponsabilité, avec la volonté de faire en sorte que l'impact des événements sportifs sur les territoires soit le plus faible possible. Sur tous les événements de la FFVolley que nous accompagnons, nous essayons ainsi de sensibiliser le public à ces questions, en mettant en place par exemple des rampes à eau pour remplir une gourde plutôt que d'aller acheter une bouteille plastique. Ce sera encore le cas cette année sur les étapes de la Tournée des Plages Sport Planète et sur la semaine de la Volleyball Nations League, qui se déroulera fin juin à Orléans. Nous sommes en train de réfléchir sur la meilleure manière de créer de l'événementiel autour du CO’Met pour faire passer ces messages.
Quelle image renvoie le volley selon vous aujourd'hui ?
Une image extrêmement positive. C’est un sport qui a la chance de pouvoir s'appuyer sur quelques têtes d'affiche et sur une équipe de France, qui, tout au long de son parcours, depuis maintenant plus de dix ans, a su être solidaire dans les périodes où il fallait se retrousser les manches. On se souvient tous de moments où les affaires étaient parfois bien mal embarquées et où ils ont réussi à ne rien lâcher pour finalement gagner. Les valeurs de cette équipe parlent au grand public. Pour connaître le haut niveau sportif, on sait à quel point une médaille olympique est compliquée à aller chercher, réussir à conserver le titre quatre ans après, c'est un exploit très rare, et en termes de partenariat, pour la MAIF, c’est évidemment très porteur. Et je pense que le fait de voir aujourd’hui l'équipe de France féminine accéder à son tour à ce haut niveau international permet d’embarquer encore plus de monde, en particulier les jeunes pratiquantes. Le volley-ball est en outre un sport éminemment populaire, dans le sens où tout le monde a un jour tapé dans un ballon, que ce soit à l'école ou sur la plage avec des copains, ce qui lui permet de véhiculer un capital sympathie très important.
Mesurez-vous les retombées du partenariat ?
Oui, comme à chaque fois que nous nous lançons dans ce genre de partenariat. La Fédération le fait également par elle-même, ce qui nous permet tous les ans de mesurer la visibilité du logo MAIF sur les maillots ou sur le bord des terrains lors des grands événements de volley. Nous sommes à ce titre très fiers d’avoir récemment remporté le trophée de sponsor de l'année lors des Trophées Sporsora, c’est la preuve que ces retombées sont positives.















