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13/03/2026
L’interview bleue : Trévor Clevenot
Alors que son équipe de Ziraat Bankkart Ankara est solidement accrochée à la première place du championnat turc, Trévor Clevenot espère faire le plein de trophées avec son club, avant de rejoindre l’équipe de France, pour un été important à l’approche des Jeux Olympiques de Los Angeles.
Avec ton club, vous restez sur une victoire très importante contre Halkbank (3-1) qui vous assure quasiment la première place du championnat avant les playoffs. Comment ça s’est passé ?
C’était un gros match, on affrontait une belle équipe qui tourne bien en championnat, et qui est juste derrière nous au classement. C’était vraiment compliqué. Gagner ce match et prendre trois points, ça nous donne un peu d’air sur la fin du championnat. C’était vraiment l’un des objectifs du club de terminer en tête de la saison régulière pour s’assurer de disputer la Ligue des champions la saison prochaine. C’est très positif, on est contents de pouvoir aborder cette fin de saison plus tranquillement.
Vous avez gagné la Supercoupe de Turquie en début de saison, vous êtes encore en course sur trois tableaux (Championnat, Coupe de Turquie, Ligue des champions). Est-ce que tous les feux sont au vert, au niveau collectif ?
Oui, tout va bien. On n’a pas de blessés, c’est important à ce stade de la saison. En Turquie, on a vraiment envie d’aller chercher la meilleure des places. En Ligue des champions, on va déjà aborder ce quart de finale contre Resovia, qui va être compliqué. Et s’il y a un Final Four ensuite en Italie, ce sera très bien. Il faut vraiment prendre match par match dans cette compétition, c’est vraiment du 50-50 à chaque fois.
Resovia, c’est l’équipe de Yacine Louati, qui a été élu MVP jeudi soir contre Roulers...
C’est bien de le croiser, c’est sympa ! En plus il joue très bien en ce moment, c’est une équipe qui tourne très bien. On a 10-15 jours pour se préparer pour ce quart de finale.
Tu formes un joli trio avec d’attaquants avec Nimir Abdel-Aziz et Tomasz Fornal, comment est-ce que ça passe ?
On pourrait mieux faire, comme chaque équipe, mais on essaye de voir le positif et de se dire que pour le moment ça marche comme cela. On verra pour la suite ! Je préfère ne pas trop me prononcer, parce qu’il y a plein de choses qu’on peut encore améliorer je pense, mais pour le moment ça fonctionne bien.
Nimir vient de marquer 46 points contre Halkbank, c'est énorme...
C’est l’un des meilleurs pointus à l’heure actuelle, si ce n’est le meilleur. Même quand il est en difficulté, il arrive à faire la différence, c’est extrêmement fort. Il nous sauve de beaucoup de situations. C’est bien, il faut qu’il continue à garder cette forme-là jusqu’à la fin de saison. Et nous, il faut qu’on soit prêt si un jour il a besoin d’aide.
En ce qui te concerne, est-ce que tu es satisfait de tes performances cette saison ?
Oui, ça va ! Tant qu’on gagne et que ça tourne, ça va pour moi. On est en train d’atteindre les objectifs du club, mais tout va se jouer maintenant. Dans les deux derniers mois, c’est là que se gagnent les coupes et les trophées. Les semaines précédentes servent à se positionner, c’est complètement différent dans l’approche.
C’était un gros match, on affrontait une belle équipe qui tourne bien en championnat, et qui est juste derrière nous au classement. C’était vraiment compliqué. Gagner ce match et prendre trois points, ça nous donne un peu d’air sur la fin du championnat. C’était vraiment l’un des objectifs du club de terminer en tête de la saison régulière pour s’assurer de disputer la Ligue des champions la saison prochaine. C’est très positif, on est contents de pouvoir aborder cette fin de saison plus tranquillement.
Vous avez gagné la Supercoupe de Turquie en début de saison, vous êtes encore en course sur trois tableaux (Championnat, Coupe de Turquie, Ligue des champions). Est-ce que tous les feux sont au vert, au niveau collectif ?
Oui, tout va bien. On n’a pas de blessés, c’est important à ce stade de la saison. En Turquie, on a vraiment envie d’aller chercher la meilleure des places. En Ligue des champions, on va déjà aborder ce quart de finale contre Resovia, qui va être compliqué. Et s’il y a un Final Four ensuite en Italie, ce sera très bien. Il faut vraiment prendre match par match dans cette compétition, c’est vraiment du 50-50 à chaque fois.
Resovia, c’est l’équipe de Yacine Louati, qui a été élu MVP jeudi soir contre Roulers...
C’est bien de le croiser, c’est sympa ! En plus il joue très bien en ce moment, c’est une équipe qui tourne très bien. On a 10-15 jours pour se préparer pour ce quart de finale.
Tu formes un joli trio avec d’attaquants avec Nimir Abdel-Aziz et Tomasz Fornal, comment est-ce que ça passe ?
On pourrait mieux faire, comme chaque équipe, mais on essaye de voir le positif et de se dire que pour le moment ça marche comme cela. On verra pour la suite ! Je préfère ne pas trop me prononcer, parce qu’il y a plein de choses qu’on peut encore améliorer je pense, mais pour le moment ça fonctionne bien.
Nimir vient de marquer 46 points contre Halkbank, c'est énorme...
C’est l’un des meilleurs pointus à l’heure actuelle, si ce n’est le meilleur. Même quand il est en difficulté, il arrive à faire la différence, c’est extrêmement fort. Il nous sauve de beaucoup de situations. C’est bien, il faut qu’il continue à garder cette forme-là jusqu’à la fin de saison. Et nous, il faut qu’on soit prêt si un jour il a besoin d’aide.
En ce qui te concerne, est-ce que tu es satisfait de tes performances cette saison ?
Oui, ça va ! Tant qu’on gagne et que ça tourne, ça va pour moi. On est en train d’atteindre les objectifs du club, mais tout va se jouer maintenant. Dans les deux derniers mois, c’est là que se gagnent les coupes et les trophées. Les semaines précédentes servent à se positionner, c’est complètement différent dans l’approche.
"On est vraiment content de retrouver le public français"
Plus généralement, comment se passe la vie à Ankara ? Ce n’est peut-être pas la meilleure période avec l’actualité géopolitique...
Franchement, c’est calme, aucun problème. Je suis dans la capitale, je devrais être dans les plus stressés. Mais il n’y a rien de particulier, et pour le moment il n’y a pas beaucoup d’inquiétude. Sinon Ankara, c’est très bien, c’est une grande ville. C’est moins dynamique qu’Istanbul, qui est plus touristique. Ça reste une belle ville où on se sent bien.
Après la saison en club, il y aura l’été avec l’équipe de France. Est-ce que tu as pu jeter un oeil au calendrier ?
Oui j’ai regardé, on a commencé à en parler. C’est encore un bel été, bien chargé, comme on aime (rires). Il n’y a pas de surprises. Cela va être un nouveau cycle intéressant, avec des jeunes qui vont intégrer le collectif. Je pense que ce sera un été charnière, il faut qu’on aille se jauger avec ce nouveau groupe, ça va être hyper intéressant. Il y a un gros potentiel, qu’il va falloir optimiser, mais ce que les jeunes montrent cette saison est très intéressant. Il va falloir qu’ils apportent à l’équipe ce qu’ils ont pu apprendre en Italie ou en Pologne.
La très bonne nouvelle, c’est que la France jouera une étape de Volleyball Nations League (VNL) à Orléans, au Co’Met, du 24 au 28 juin...
C’est génial ! On est vraiment content de retrouver notre public pour un match officiel, ce sera la première fois depuis les Jeux Olympiques. Ce sera dans une belle salle, qui sera bien remplie je pense, avec une grosse ambiance. On est content de pouvoir jouer en France cet été.
Ensuite, il y aura le championnat d’Europe en septembre. C’est le gros objectif de votre été ?
Je n’ai pas envie de donner d’objectif. C’est la compétition la plus importante, oui. Mais il faut aborder chaque match avec ambition. C’est un nouveau cycle qui s’ouvre, il y a trois ans pour préparer les Jeux de Los Angeles, ou plutôt trois étés (2026, 2027 et le début de celui de 2028, ndlr). Chaque match compte pour le ranking, il faut aborder chaque match en se disant qu’on a un adversaire à battre, et voir où ça nous amène. Si on se focalise trop sur un objectif, sans penser à un autre, on peut aussi se perdre. Il faut penser au jour le jour, et donner le maximum à chaque match. On a trois étés pour préparer les Jeux, chaque match va compter. Et si on doit décrocher un résultat à l’Euro ou en VNL (Ligue des nations), ça passera par cette idée de se dire que chaque match va être dur et important.
Franchement, c’est calme, aucun problème. Je suis dans la capitale, je devrais être dans les plus stressés. Mais il n’y a rien de particulier, et pour le moment il n’y a pas beaucoup d’inquiétude. Sinon Ankara, c’est très bien, c’est une grande ville. C’est moins dynamique qu’Istanbul, qui est plus touristique. Ça reste une belle ville où on se sent bien.
Après la saison en club, il y aura l’été avec l’équipe de France. Est-ce que tu as pu jeter un oeil au calendrier ?
Oui j’ai regardé, on a commencé à en parler. C’est encore un bel été, bien chargé, comme on aime (rires). Il n’y a pas de surprises. Cela va être un nouveau cycle intéressant, avec des jeunes qui vont intégrer le collectif. Je pense que ce sera un été charnière, il faut qu’on aille se jauger avec ce nouveau groupe, ça va être hyper intéressant. Il y a un gros potentiel, qu’il va falloir optimiser, mais ce que les jeunes montrent cette saison est très intéressant. Il va falloir qu’ils apportent à l’équipe ce qu’ils ont pu apprendre en Italie ou en Pologne.
La très bonne nouvelle, c’est que la France jouera une étape de Volleyball Nations League (VNL) à Orléans, au Co’Met, du 24 au 28 juin...
C’est génial ! On est vraiment content de retrouver notre public pour un match officiel, ce sera la première fois depuis les Jeux Olympiques. Ce sera dans une belle salle, qui sera bien remplie je pense, avec une grosse ambiance. On est content de pouvoir jouer en France cet été.
Ensuite, il y aura le championnat d’Europe en septembre. C’est le gros objectif de votre été ?
Je n’ai pas envie de donner d’objectif. C’est la compétition la plus importante, oui. Mais il faut aborder chaque match avec ambition. C’est un nouveau cycle qui s’ouvre, il y a trois ans pour préparer les Jeux de Los Angeles, ou plutôt trois étés (2026, 2027 et le début de celui de 2028, ndlr). Chaque match compte pour le ranking, il faut aborder chaque match en se disant qu’on a un adversaire à battre, et voir où ça nous amène. Si on se focalise trop sur un objectif, sans penser à un autre, on peut aussi se perdre. Il faut penser au jour le jour, et donner le maximum à chaque match. On a trois étés pour préparer les Jeux, chaque match va compter. Et si on doit décrocher un résultat à l’Euro ou en VNL (Ligue des nations), ça passera par cette idée de se dire que chaque match va être dur et important.















